Thursday, March 17, 2005

On ne devrait jamais accepter l'inacceptable

Me voilà célibataire depuis 3 semaines, et j’ai la sensation de revivre. C’est assez terrible de se sentir tellement libérée après avoir hésité entre la vie de famille et la rupture. Pour y avoir tant réfléchi, quelque chose devait bien m’attirer dans la première solution… mais au jour d’aujourd’hui, je n’ai pas la moindre idée de ce que c’était.

Je suis donc dans la période libération totale, et c’est assez planant. A un moment donné il faudra bien que j’atterrisse, mais j’espère maintenir cet état d’ébriété encore quelques temps. Il y a des choses à 30 ans dont on est totalement libérée, que l’on comprend bien mieux que plusieurs années auparavant, et dont les conséquences ont enfin gagné en plaisir ce qu’elles ont perdu en culpabilité. Les « premières fois » et autres expérimentations ne sont pas aussi frissonnantes à 30 ans qu’à 15, mais elles sont aussi dépourvues des craintes et complexes qui accompagnent généralement l’adolescence.

Rien n’est plus précieux dans ma vie que mon indépendance, et je ne sais pas comment j’ai pu m’aliéner dans une situation d’adaptation et de limitation permanente. On ne devrait jamais accepter que ceux que l’on croit aimer renoncent à leur liberté.

1 Comments:

Anonymous lilitigresse said...

Voilà le point de vue d'une célibatante! Pour ma part, la vie de famille me convient parfaitement; certes elle est pleine de concessions mais chacun sa conception du bonheur. La mienne est peuplé de bambins et agrémenté de la chrysler voyager qui va avec et pourtant je suis loin d'être la catho intégriste que l'on pourrait croire.
Mais tout ça Fanny tu le sais et moi je t'adorre comme ça, à tout jeter par terre quand ça ne te convient plus, à ne jamais t'encombrer de gens ou de choses qui ne te plaisent plus. Tout mon contraire!!!
Bisous ma Fanny (je supose que tes potes comprennent le français).

5:56 PM  

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